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L'approche Psycho I Neuro I Corporelle des Maladies et du Mal-être

L'approche psychoneurocorporelle du mal-être et des maladies estime que le corps, le mental et les émotions sont en interaction dans l'objectif de remédier à une insécurité qui n’est pas consciemment perçue par notre psyché. 

Selon ce principe, l'intention des maladies, des troubles psychologiques et du mal-être n'est jamais de nuire directement, mais vise toujours une remédiation : ils mettent en place des mécanismes d’adaptation pour trouver une solution à une dérégulation du système nerveux autonome. Celui-ci étant responsable de la gestion de nos instincts de survie, nous n’avons pas d’influence directe sur lui. 

La thérapie psychoneurocorporelle (TPNC) n'est pas une approche spirituelle ni même énergétique. Elle s'appuie sur des fondements scientifiques et notamment sur des études issues de la trauma-psychologie, de la neurobiologie et de la somatique. Elle fonde sa théorie sur la neuroplasticité et met en lumière l'importance de comprendre les racines psychosomatiques en explorant comment nos expériences de vie, depuis notre conception, influencent notre santé physique et mentale selon cette équation :  

Perception vulnérable du monde et de soi même → figure d’attachement → familier → vérité → sécurité

A partir de cette équation, nous attirons en permanence ce qui nous est plus ou moins familier. Cette familiarité représente une forme de sécurité, même si cela peut perpétuer des schémas de souffrance, de maladie ou de mal-être.  En comprenant que tout est pertinent en nous et que notre fonctionnement suit une logique de survie, nous pouvons reconnaître l'intelligence et la capacité de notre organisme à s’adapter, se protéger et se maintenir en équilibre, même lorsque ces mécanismes de défense semblent inadaptés ou destructeurs.

L'approche psychoneurocorporelle engage un processus de réconciliation intérieure en restructurant les schémas neuronaux contribuant ainsi à une meilleure compréhension de la plasticité cérébrale, fondement scientifique de la TPNC. La TPNC ne remplace en aucun cas un suivi médical ou psychiatrique. Elle est considérée comme complémentaire aux approches conventionnelles.

La première séance dure 90min. Elle est gratuite et dédiée à un bilan Psychoneurocorporel. Cette séance initiale a pour objectif de créer un espace où nous pouvons apprendre à nous connaître dans un cadre bienveillant et confidentiel. C'est aussi l'occasion de comprendre vos besoins spécifiques, vos éventuelles préoccupations et vos attentes.

Au plaisir de prendre soin de vous! 

Léna Aubry Traumathérapeute Psycho I Neuro I Corporel          

"Le véritable Bien-être émerge, lorsque le corps et la psyché se comprennent. En attendant, la souffrance cherche des solutions adaptatives."                                                                                                                                                                                                          Léna Aubry - Traumathérapeute

 

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Les maladies mentales, victimes d'idées reçues

Les personnes qui présentent des troubles mentaux peuvent être victimes d'idées pré-conçues et de fausses croyances. Si cette réalité témoigne souvent d'un manque d'information, elle est pourtant alimentée et encouragée par nos représentations sociales. En outre, elle peut entraîner non seulement la discrimination des personnes atteintes d'un comportement qui sort de la norme, mais aussi retarder la prise en charge des malades.

Quels sont ces préjugés ?

L'imaginaire collectif a tendance à associer certains troubles mentaux à l'imprévisibilité et à la dangerosité. C'est le cas notamment de la schizophrénie, souvent associée à une violence systématique. Parmi les idées reçues les plus répandues, qui n'a jamais entendu que les personnes dépressives sont paresseuses ou qu'elles manquent de volonté ? Pendant que les personnes anxieuses sont taxées de faibles ou de manquer de caractère, on prête facilement aux personnes bipolaires l'intention de seulement souhaiter attirer l'attention sur elles. Et comme la croyance populaire attribue aux maladies mentales un caractère parfaitement incurable...

...Et alors ?

Quand on sait que l'ensemble de la population peut être, au cours de sa vie, atteinte de troubles psychiques, et que dans les faits, les personnes qui vivent avec un trouble mental risquent davantage d'être victimes de violence sociale que de présenter elles même un véritable danger pour les autres, on valide Albert Einstein qui disait qu'« il est plus facile de briser un atome que de briser un préjugé ».

Malheureusement, si cette représentation sociale négative est un frein à l’inclusion de ces personnes dans la société, cette stigmatisation a également des conséquences graves puisqu'elle pèse sur la prise en charge des malades ainsi que sur leur rétablissement.

Jugées, évitées ou même parfois rejetées à cause de sentiments de méfiance vis à vis de la psychiatrie, un véritable coup de frein à main est levé sur la reconnaissance des premiers signes de la maladie. La stigmatisation retarde ainsi l’accès à des soins, peut impacter l’estime de soi, réduire l’accès à l’emploi, au logement, aux loisirs et altérer considérablement les relations sociales. Les personnes qui sont atteintes de troubles psychiques n'intériorisent-elles elles-mêmes pas ces préjugés négatifs en s’enfermant dans un cercle d’auto-stigmatisation ?

Les conséquences en chiffre

Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé) entre 35 et 50 % des patients atteints de troubles mentaux sévères ne bénéficient d’aucun traitement. Côté autonomie, entre 70 et 80% des personnes avec un trouble psychiatrique grave n’ont pas accès à l’emploi. Quant à leur sécurité, elles ont 11 à 13 fois plus de chances d’être victime de violences physiques. L'OMS rapporte également que 30% des sans-abris ont des troubles psychiatriques graves, les troubles psychiatriques augmentant les chances de pauvreté. Agir contre la stigmatisation nous concerne donc tous car il en va d'un réel enjeu de santé publique pour lequel chacun a la responsabilité d'amener sa pierre à l'édifice.

Des outils pour combattre les préjugés

Différents outils d'intervention pour combattre les préjugés ont été passés au crible des scientifiques. Les plus couramment utilisés et les plus efficaces sont encore les actions de communication et actions de proximité. Par exemple, le Psycom a conçu l'arbre aux idées reçues pour susciter la réflexion et le débat et ainsi déconstruire en petit groupe les a priori communément répandus sur la santé mentale. Les personnes victimes d'un trouble psychique qui n'osent pas en parler peuvent se tourner vers un praticien en thérapie brève pour faire le premier pas dans la libération de la parole. Il est également possible de trouver une écoute bienveillante auprès d'un professionnel dont le cœur de la pratique est le non jugement comme le psychothérapeute, le sophrologue ou encore le praticien en maïeusthésie.

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