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Shiatsu solidaire : retrouver l’équilibre grâce aux praticiens bénévoles

Stress, insomnie, douleurs chroniques… Dans un quotidien marqué par les tensions sociales et la précarité, il est parfois difficile de retrouver un rapport apaisé avec son corps. Le shiatsu, pratique japonaise de pressions et d’étirements doux, agit comme une main tendue pour rétablir l’équilibre. Grâce à des praticiens de shiatsu bénévoles, il devient aujourd’hui accessible dans une démarche de shiatsu solidaire ouverte à tous.

 

Shiatsu : une pratique corporelle pour harmoniser l’énergie

Issu de la médecine traditionnelle japonaise, le shiatsu signifie « pression des doigts ». Le praticien agit sur les méridiens d’énergie par pressions, étirements et mobilisations douces. L’objectif n’est pas seulement de détendre mais de rééquilibrer la circulation du ki, l’énergie vitale, afin de renforcer les capacités naturelles du corps à s’autoréguler.

Le shiatsu se pratique habillé, sur un futon ou une chaise adaptée. Cette simplicité en fait une approche accessible, qui met l’accent sur le respect du corps et sur une relation de confiance entre praticien et receveur.

 

Quels bienfaits attendre d’une séance de shiatsu ?

  • Amélioration du sommeil : en apaisant le système nerveux, le shiatsu favorise l’endormissement et la récupération nocturne.
  • Réduction du stress et de l’anxiété : les pressions régulières relâchent les tensions physiques et mentales.
  • Atténuation des douleurs chroniques (tensions musculaires, migraines, troubles digestifs).
  • Relance de la vitalité : la circulation énergétique plus fluide apporte un regain d’énergie.
  • Reconquête du corps : se sentir de nouveau présent à soi-même, dans un contexte où la souffrance sociale éloigne souvent du ressenti corporel.

 

Le shiatsu comme geste de ré-humanisation

Au-delà de ses bienfaits physiologiques, le shiatsu solidaire apporte un réconfort d’une autre nature : le toucher bienveillant. Dans un monde où beaucoup vivent l’isolement ou la précarité, recevoir un shiatsu, c’est expérimenter un moment d’accueil et de dignité. C’est une manière de dire au corps : « tu as de la valeur ». Cet acte simple est un véritable geste de ré-humanisation.

 

Pourquoi le shiatsu solidaire est essentiel ?

De plus en plus de praticiens choisissent de consacrer du temps à des séances de shiatsu bénévoles dans le cadre d’associations ou via la plateforme Cura Libre. Leur engagement repose sur une conviction forte : la santé et le bien-être ne devraient pas dépendre uniquement des moyens financiers.

Ces initiatives offrent une triple valeur :

  • elles permettent aux bénéficiaires en difficulté d’accéder à des soins de qualité,
  • elles donnent aux praticiens l’opportunité de mettre leur savoir-faire au service du collectif,
  • elles contribuent à créer une culture de santé plus inclusive, où chaque geste de soin a une portée sociale.

 

Praticiens de shiatsu : comment s’engager bénévolement ?

De nombreux thérapeutes s’interrogent : comment aider concrètement sans que cela devienne un poids ? Le shiatsu solidaire répond à cette question. En rejoignant une initiative collective, les praticiens peuvent offrir quelques créneaux bénévoles par mois sans frais d'inscription et bénéficier d’un cadre clair.

La plateforme Cura Libre détaille les étapes pour devenir praticien solidaire : conditions, modalités d’accompagnement et outils mis à disposition. C’est une porte d’entrée simple pour conjuguer pratique professionnelle et engagement humain.

⇒ Devenir Thérapeute solidaire 

A lire également : Pourquoi les thérapies complémentaires restent inaccessibles aux plus précaires et comment les thérapeutes peuvent changer cela

 

Où trouver un praticien shiatsu solidaire ?

Pour les bénéficiaires, il est possible de réserver un rendez-vous via l’agenda solidaire national de Cura Libre. Les associations locales, maisons de quartier ou centres sociaux sont également des relais importants pour accéder à des séances gratuites ou à tarif adapté.

 

Shiatsu et santé globale : une approche complémentaire

Le shiatsu n’est pas un traitement médical mais une pratique complémentaire. Il accompagne particulièrement :

  • les personnes souffrant de douleurs persistantes,
  • celles qui traversent une période de stress intense,
  • les individus fragilisés par un parcours de précarité sociale.

En rendant le shiatsu accessible, le dispositif solidaire permet à chacun de retrouver un espace d’équilibre et de vitalité.

 

FAQ – Shiatsu solidaire

Le shiatsu solidaire est-il vraiment accessible ?

Oui, pour les bénéficiaires éligibles. Sur Cura Libre, la tarification sociale permet d'accéder à des séances allant de 5€ à 15€ en fonction des revenus et/ou du quotient falilial CAF.

Comment devenir praticien shiatsu bénévole ?

En rejoignant une plateforme ou une association. Cura Libre propose un cadre sécurisé, gratuit pour les thérapeutes, avec visibilité et outils de gestion.

Une seule séance suffit-elle ?

Une séance apporte déjà du mieux-être, mais un suivi de quelques rendez-vous peut ancrer les bénéfices.

Le shiatsu est-il reconnu ?

Au Japon, il est reconnu comme une médecine manuelle. En France, il est classé parmi les pratiques de bien-être et complémentaire.

Le shiatsu solidaire n’est pas seulement une technique : c’est un acte de lien et de dignité, rendu possible grâce à l’engagement des praticiens bénévoles.

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Réflexologie, ostéopathie, shiatsu : quelles différences ? Quel soin choisir ?

Vous cherchez une solution naturelle pour soulager votre stress, vos douleurs ou retrouver votre énergie, mais vous hésitez entre réflexologie, ostéopathie ou shiatsu ? Ces trois approches, bien qu’apparentées dans l’univers des médecines douces, ont des principes et des applications bien distincts. Voici un comparatif clair et accessible pour mieux les comprendre et choisir celle qui vous convient.

 


 

1. La réflexologie : un soin des zones réflexes

 

Principe

La réflexologie repose sur la stimulation de zones réflexes situées sur les pieds, les mains ou les oreilles, qui correspondent à différentes parties du corps. En activant ces zones, le réflexologue cherche à rééquilibrer l’organisme et à relancer les fonctions naturelles.

 

Pour qui ?

• Stress, fatigue, troubles du sommeil

• Douleurs digestives ou menstruelles

• Accompagnement des tensions chroniques

• Besoin de détente profonde

 

Déroulé d’une séance

• Pratique manuelle, souvent sur les pieds

• Vous restez habillé·e, confortablement installé·e

• Toucher précis mais non invasif

 

Fréquence

1 à 3 séances selon les besoins, puis en entretien mensuel

 

Prix moyen

40 € à 70 € la séance (solutions solidaires possibles)

 


 

2. L’ostéopathie : réaligner le corps dans sa globalité

 

Principe

L’ostéopathie agit sur la structure corporelle (muscles, articulations, os, viscères…) pour corriger les restrictions de mobilité. L’ostéopathe considère que toute perte de mobilité nuit au bon fonctionnement du corps.

 

Pour qui ?

• Douleurs musculaires ou articulaires

• Migraines, troubles digestifs

• Suivi postural, blessures, chocs physiques

• Accompagnement de la grossesse ou du nourrisson

 

Déroulé d’une séance

• Manipulations corporelles globales

• Vous êtes examiné·e debout, assis·e, allongé·e

• Techniques manuelles plus dynamiques, parfois impressionnantes mais non douloureuses

 

Fréquence

Souvent espacée : 1 à 3 séances/an selon le motif

 

Prix moyen

50 € à 80 € la séance (non remboursée sauf rares mutuelles)

 

Accès solidaire possible via Cura Libre : des ostéopathes bénévoles proposent des créneaux à tarif réduit, sous conditions de revenus.

 


 

3. Le shiatsu : un massage énergétique d’origine japonaise

 

Principe

Le shiatsu est une technique japonaise inspirée de la médecine traditionnelle chinoise. Il consiste à appliquer des pressions (avec les doigts, les paumes, parfois les coudes) sur les méridiens d’énergie du corps.

 

Pour qui ?

• Fatigue chronique, burn-out

• Douleurs diffuses, stress persistant

• Recherche d’harmonisation du corps et des émotions

• Prise en charge globale du bien-être

 

Déroulé d’une séance

• Pratique habillée, sur futon ou table

• Pressions rythmées sur tout le corps

• Approche à la fois physique et énergétique

 

Fréquence

Souvent en cycles de 3 à 6 séances

 

Prix moyen

40 € à 70 € la séance (parfois plus en grandes villes)

 

Des praticiens shiatsu sont également engagés dans des démarches solidaires via Cura-Libre.

 


 

Tableau comparatif

 

     Pratique     

     Pour quels troubles ?

     Type de toucher

     Position du corps

     Tarif moyen

     Accès solidaire possible

     Réflexologie  

     Stress, fatigue, troubles fonctionnels     

     Pressions sur zones réflexes     

     Allongé·e, pieds/mains     

     40–70 €.    

     Oui (via Cura Libre)     

       Ostéopathie

     Douleurs mécaniques, troubles fonctionnels

     Manipulations ciblées

     Débout / allongé·e

     50–80 €

     Oui (via Cura Libre)

     Shiatsu

     Énergie, émotions, tensions globales

     Pressions manuelles

     Allongé·e, habillé·e

     40–70 €

     Oui (via Cura Libre)

 

 

Comment choisir entre réflexologie, ostéopathie ou shiatsu ?

 

Tout dépend de votre besoin principal :

Douleurs articulaires, posturales, vertiges ?

→ L’ostéopathie est la plus structurante.

Fatigue, anxiété, sommeil difficile ?

→ Essayez la réflexologie, très douce et centrée sur le système nerveux.

Tensions diffuses, mal-être global, émotions fortes ?

→ Le shiatsu travaille en profondeur sur l’énergie.

 

Et si vous ne savez pas par où commencer, vous pouvez aussi :

• Prendre un rendez-vous solidaire pour tester une première séance sans pression

• Demander conseil à un thérapeute certifié, qui saura vous orienter

• Alterner les approches selon votre ressenti et votre parcours personnel

 


 

En résumé

 

Réflexologie, ostéopathie, shiatsu… ces soins ont tous pour objectif de soulager, rééquilibrer et prévenir, mais par des moyens très différents. Ce sont des approches complémentaires, pas concurrentes.

 

Si votre budget est limité, vous pouvez vous tourner vers les praticiens engagés sur la plateforme Cura-Libre, qui offrent des consultations solidaires dans toute la France, accessibles sous conditions.

 

Le soin ne doit pas être un luxe. Grâce à ces approches naturelles et à l’engagement solidaire de certains praticiens, il est possible de prendre soin de soi, même avec peu de moyens.

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Shiatsu : tarif, remboursement, réduction et aide sociale

Le shiatsu est une technique japonaise de massothérapie fondée sur les principes de la médecine traditionnelle chinoise. À l’aide de pressions exercées avec les doigts, les paumes ou les coudes, le praticien stimule les méridiens énergétiques du corps pour rétablir l’équilibre, soulager les tensions et renforcer les capacités d’auto-guérison. Mais combien coûte une séance ? Est-ce remboursé ? Et existe-t-il des solutions pour les personnes à petit budget ? Voici un guide complet.

 

Quel est le tarif moyen d’une séance de shiatsu ?

Le prix d’une séance de shiatsu varie selon le praticien, la durée de la séance, la région, et le type de shiatsu pratiqué (traditionnel, thérapeutique, assis, habillé, etc.).

  • Tarif moyen : entre 50 et 70 € la séance individuelle
  • Séance longue (1h15–1h30) : jusqu’à 80–90 €
  • Séance courte ou sur chaise : à partir de 30 à 40 €

Ces tarifs sont indicatifs et peuvent varier selon la spécialisation du praticien et le lieu d’exercice. En milieu urbain, les tarifs sont souvent plus élevés qu’en milieu rural.

 

Le shiatsu est-il remboursé ?

 

1. Pas de remboursement par la Sécurité sociale

Le shiatsu n’est pas reconnu comme une pratique médicale conventionnée par l’Assurance Maladie, et ne bénéficie donc d’aucun remboursement par la Sécurité sociale, même lorsqu’il est pratiqué dans une visée thérapeutique.

 

2. Remboursement partiel possible par certaines mutuelles

Un nombre croissant de mutuelles santé proposent des forfaits “médecines douces” qui incluent le shiatsu, au même titre que l’ostéopathie, la réflexologie ou la naturopathie. Selon le contrat :

  • Forfait annuel : entre 100 et 250 €
  • Plafond par séance : 20 à 40 €
  • Conditions : facture nominative d’un praticien professionnel, parfois inscrit à un registre reconnu

Pensez à consulter les conditions spécifiques de votre mutuelle avant de réserver une séance, car les critères peuvent varier.

 

Existe-t-il des consultations de shiatsu à tarif solidaire ?

 

1. Shiatsu solidaire avec Cura Libre

Cura Libre propose des séances de shiatsu à tarif solidaire, généralement comprises entre 5 et 15 €, pour les personnes en situation de précarité. Les praticiens sont bénévoles et référencés sur la plateforme en tant que professionnels solidaires et certifiés.

L’éligibilité se base sur les ressources : quotient familial CAF ou revenu fiscal de référence. La validation est faite en toute confidentialité par l’équipe de Cura Libre, et les documents justificatifs ne sont jamais transmis aux praticiens.

 

2. Ateliers collectifs à prix réduit

Certains praticiens organisent des séances de groupe ou des ateliers de shiatsu assis (sur chaise ou habillé), notamment dans les maisons de quartier, MJC ou associations. Ces séances durent souvent 20 à 30 minutes et sont accessibles pour 10 à 20 €.

 

3. Tarifs ajustés selon la situation du client

Beaucoup de praticiens en shiatsu adaptent leurs honoraires lorsqu’ils sont sollicités par des :

  • Étudiants en difficulté
  • Demandeurs d’emploi
  • Bénéficiaires de la CSS, du RSA ou de l’AAH
  • Parents isolés ou personnes en situation de handicap

Il est souvent possible de bénéficier d’un tarif réduit simplement en expliquant sa situation.

 

Qui peut bénéficier d’un tarif solidaire en shiatsu ?

Sur Cura Libre, les séances solidaires de shiatsu sont réservées aux personnes :

  • Ayant un faible revenu fiscal
  • Avec un quotient familial CAF bas
  • Bénéficiaires de la Complémentaire Santé Solidaire, du RSA ou de l’AAH
  • En situation de précarité (étudiants, chômeurs longue durée, etc.)

La demande se fait en ligne, via un test rapide et anonyme, suivi de l’envoi d’un justificatif. L’accès aux créneaux solidaires est ensuite débloqué sur la plateforme.

 

Comment trouver un praticien de shiatsu à prix accessible ?

Pour trouver un shiatsuki solidaire près de chez vous, rendez-vous sur cura-libre.com :

  1. Utilisez la recherche par pratique ou par symptôme
  2. Filtrez les résultats pour afficher les praticiens en shiatsu
  3. Accédez aux créneaux solidaires si vous êtes éligible

Grâce à cette plateforme, vous pouvez recevoir un accompagnement de qualité sans que le prix ne soit un frein à votre bien-être.

 

En résumé

Type de séance      Prix moyen          Remb. Sécu          Remb. mutuelle          Tarif solidaire    
     Séance standard      50–70 €      X      V parfois      Non
     Shiatsu assis ou atelier      30–40 €      X      X      Parfois
     Solidaire (Cura Libre)      5–15 €      X      V parfois      Oui

 

♦Liens utiles

 

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Les maladies mentales, victimes d'idées reçues

Les personnes qui présentent des troubles mentaux peuvent être victimes d'idées pré-conçues et de fausses croyances. Si cette réalité témoigne souvent d'un manque d'information, elle est pourtant alimentée et encouragée par nos représentations sociales. En outre, elle peut entraîner non seulement la discrimination des personnes atteintes d'un comportement qui sort de la norme, mais aussi retarder la prise en charge des malades.

Quels sont ces préjugés ?

L'imaginaire collectif a tendance à associer certains troubles mentaux à l'imprévisibilité et à la dangerosité. C'est le cas notamment de la schizophrénie, souvent associée à une violence systématique. Parmi les idées reçues les plus répandues, qui n'a jamais entendu que les personnes dépressives sont paresseuses ou qu'elles manquent de volonté ? Pendant que les personnes anxieuses sont taxées de faibles ou de manquer de caractère, on prête facilement aux personnes bipolaires l'intention de seulement souhaiter attirer l'attention sur elles. Et comme la croyance populaire attribue aux maladies mentales un caractère parfaitement incurable...

...Et alors ?

Quand on sait que l'ensemble de la population peut être, au cours de sa vie, atteinte de troubles psychiques, et que dans les faits, les personnes qui vivent avec un trouble mental risquent davantage d'être victimes de violence sociale que de présenter elles même un véritable danger pour les autres, on valide Albert Einstein qui disait qu'« il est plus facile de briser un atome que de briser un préjugé ».

Malheureusement, si cette représentation sociale négative est un frein à l’inclusion de ces personnes dans la société, cette stigmatisation a également des conséquences graves puisqu'elle pèse sur la prise en charge des malades ainsi que sur leur rétablissement.

Jugées, évitées ou même parfois rejetées à cause de sentiments de méfiance vis à vis de la psychiatrie, un véritable coup de frein à main est levé sur la reconnaissance des premiers signes de la maladie. La stigmatisation retarde ainsi l’accès à des soins, peut impacter l’estime de soi, réduire l’accès à l’emploi, au logement, aux loisirs et altérer considérablement les relations sociales. Les personnes qui sont atteintes de troubles psychiques n'intériorisent-elles elles-mêmes pas ces préjugés négatifs en s’enfermant dans un cercle d’auto-stigmatisation ?

Les conséquences en chiffre

Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé) entre 35 et 50 % des patients atteints de troubles mentaux sévères ne bénéficient d’aucun traitement. Côté autonomie, entre 70 et 80% des personnes avec un trouble psychiatrique grave n’ont pas accès à l’emploi. Quant à leur sécurité, elles ont 11 à 13 fois plus de chances d’être victime de violences physiques. L'OMS rapporte également que 30% des sans-abris ont des troubles psychiatriques graves, les troubles psychiatriques augmentant les chances de pauvreté. Agir contre la stigmatisation nous concerne donc tous car il en va d'un réel enjeu de santé publique pour lequel chacun a la responsabilité d'amener sa pierre à l'édifice.

Des outils pour combattre les préjugés

Différents outils d'intervention pour combattre les préjugés ont été passés au crible des scientifiques. Les plus couramment utilisés et les plus efficaces sont encore les actions de communication et actions de proximité. Par exemple, le Psycom a conçu l'arbre aux idées reçues pour susciter la réflexion et le débat et ainsi déconstruire en petit groupe les a priori communément répandus sur la santé mentale. Les personnes victimes d'un trouble psychique qui n'osent pas en parler peuvent se tourner vers un praticien en thérapie brève pour faire le premier pas dans la libération de la parole. Il est également possible de trouver une écoute bienveillante auprès d'un professionnel dont le cœur de la pratique est le non jugement comme le psychothérapeute, le sophrologue ou encore le praticien en maïeusthésie.

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