Ville ou code postal
Rechercher

Les articles

Voir tous les articles

Retrouver apaisement et équilibre malgré les difficultés du quotidien

Retrouver apaisement et équilibre malgré les difficultés du quotidien

Dans un contexte où le stress, les préoccupations financières et les responsabilités du quotidien peuvent peser lourdement, il est parfois difficile de prendre du temps pour soi. Pourtant, le bien-être mental et émotionnel est essentiel pour avancer sereinement dans sa vie.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes ressentent de l’anxiété, des troubles du sommeil ou une fatigue émotionnelle. Ces difficultés ne concernent pas uniquement certaines catégories sociales : elles touchent chacun d’entre nous, à différents moments de la vie. Mais lorsque les moyens financiers sont limités, il devient encore plus compliqué d’accéder à un accompagnement adapté.

C’est dans ce contexte que les approches comme l’hypnose ou le Reiki peuvent apporter un réel soutien.

L’hypnose permet d’accéder à ses ressources intérieures afin de mieux gérer le stress, apaiser les émotions ou retrouver un sommeil plus réparateur. Elle offre un espace pour se recentrer, prendre du recul et avancer à son rythme, sans pression.

Le Reiki, quant à lui, est une approche douce qui favorise la détente profonde et le relâchement des tensions physiques et émotionnelles. Il permet de se reconnecter à soi, de lâcher prise et de retrouver un équilibre global.

Ces pratiques ne remplacent pas un suivi médical, mais elles peuvent être un complément précieux pour améliorer son bien-être au quotidien.

Parce que chacun devrait pouvoir prendre soin de lui, quelles que soient ses ressources, certaines initiatives solidaires permettent aujourd’hui de rendre ces accompagnements plus accessibles.

Dans le cadre de mon engagement, je propose chaque mois plusieurs séances à tarif solidaire pour des personnes en situation de précarité. L’objectif est simple : offrir un moment d’écoute, de pause et de soutien, dans un cadre bienveillant et respectueux.

Prendre soin de soi ne devrait pas être un luxe. C’est une nécessité.

Et parfois, une seule séance peut déjà faire la différence.

Lire la suite

La Pleine Conscience : un ancrage essentiel après le tumulte de l'entreprise

Après des années passées à naviguer dans les eaux exigeantes de la banque et des assurances, où la performance et la réactivité dictent le rythme, j'ai personnellement traversé le tumulte d'un burnout. Cette épreuve, loin d'être un point final, fut le catalyseur d'une profonde réorientation. C'est dans ce cheminement que la pleine conscience (ou mindfulness) s'est imposée à moi, non pas comme une simple technique, mais comme une véritable philosophie de vie et un pilier fondamental de ma pratique d'accompagnement.

Le constat du monde moderne

Notre société nous pousse constamment vers l'avenir : planifier, anticiper, atteindre le prochain objectif. Cette course effrénée, si elle est source de progrès, nous déconnecte bien souvent du moment présent. Dans le monde de l'entreprise, cette déconnexion peut mener à l'épuisement, à l'anxiété et à une sensation de perte de contrôle. Le mental s'emballe, les ruminations s'installent, et le corps, ignoré, finit par tirer la sonnette d'alarme. Mon parcours personnel en est une illustration flagrante : cette exigence constante m'a fait perdre de vue l'importance de s'arrêter, de respirer, et de simplement être.

La Pleine Conscience : Une Ancre dans le Présent

La pleine conscience, loin d'être une pratique ésotérique, est une approche laïque et validée scientifiquement, qui consiste à porter son attention, intentionnellement, au moment présent, sans jugement. Il s'agit d'observer ses pensées, ses émotions, ses sensations corporelles et son environnement tels qu'ils sont, sans chercher à les modifier ou à les évaluer. Pour d'anciens cadres comme moi, ou pour toute personne ayant connu des périodes de stress intense, c'est un outil puissant pour réapprendre à écouter les signaux de son corps et de son esprit.

Les bénéfices concrets pour les anciens managers et les publics en difficulté

L'intégration de la pleine conscience dans un processus thérapeutique offre des bénéfices tangibles, particulièrement pertinents pour les personnes en reconversion ou fragilisées par le stress :

  1. Réduction du stress et de l'anxiété : En pratiquant la pleine conscience, on développe la capacité à ne pas se laisser emporter par les pensées négatives et les préoccupations excessives. On apprend à identifier le "pilote automatique" et à s'en désengager.

  2. Amélioration de la régulation émotionnelle : Au lieu de réagir impulsivement, la pleine conscience offre un espace pour observer ses émotions avec curiosité et choisir une réponse plus appropriée.

  3. Développement de la résilience : Face aux défis, l'ancrage dans le présent permet de mieux faire face aux imprévus, de prendre du recul et de rebondir avec plus de sérénité.

  4. Clarté mentale et prise de décision : En apaisant le flot des pensées, on retrouve une meilleure concentration et une capacité à prendre des décisions plus éclairées, loin des pressions extérieures.

  5. Reconnexion à soi : C'est une invitation à redécouvrir ses propres besoins, ses valeurs, et à vivre en accord avec eux, un chemin essentiel après avoir souvent vécu selon les attentes d'un système.

Intégrer la pleine conscience dans l'accompagnement

Dans ma pratique, je propose des exercices simples et accessibles pour initier mes consultants à la pleine conscience. Qu'il s'agisse d'une courte méditation guidée, d'une focalisation sur la respiration, ou d'une observation attentive d'une activité quotidienne, chaque exercice est une opportunité de cultiver cette présence à soi. Associée aux TCC et à l'hypnose, la pleine conscience devient un complément puissant, offrant une "boîte à outils" concrète pour mieux gérer les défis de la vie. Elle permet de construire des fondations solides pour une sérénité durable, bien au-delà de la séance thérapeutique.

Conclusion

La pleine conscience n'est pas une échappatoire, mais une manière d'embrasser pleinement la réalité, avec toutes ses nuances. Pour ceux qui, comme moi, ont connu les exigences du monde de l'entreprise, elle représente une voie précieuse pour retrouver son centre, se reconnecter à l'essentiel et cultiver une paix intérieure durable. C'est une invitation à vivre, pleinement et consciemment, chaque instant.

Lire la suite

Les maladies mentales, victimes d'idées reçues

Les personnes qui présentent des troubles mentaux peuvent être victimes d'idées pré-conçues et de fausses croyances. Si cette réalité témoigne souvent d'un manque d'information, elle est pourtant alimentée et encouragée par nos représentations sociales. En outre, elle peut entraîner non seulement la discrimination des personnes atteintes d'un comportement qui sort de la norme, mais aussi retarder la prise en charge des malades.

Quels sont ces préjugés ?

L'imaginaire collectif a tendance à associer certains troubles mentaux à l'imprévisibilité et à la dangerosité. C'est le cas notamment de la schizophrénie, souvent associée à une violence systématique. Parmi les idées reçues les plus répandues, qui n'a jamais entendu que les personnes dépressives sont paresseuses ou qu'elles manquent de volonté ? Pendant que les personnes anxieuses sont taxées de faibles ou de manquer de caractère, on prête facilement aux personnes bipolaires l'intention de seulement souhaiter attirer l'attention sur elles. Et comme la croyance populaire attribue aux maladies mentales un caractère parfaitement incurable...

...Et alors ?

Quand on sait que l'ensemble de la population peut être, au cours de sa vie, atteinte de troubles psychiques, et que dans les faits, les personnes qui vivent avec un trouble mental risquent davantage d'être victimes de violence sociale que de présenter elles même un véritable danger pour les autres, on valide Albert Einstein qui disait qu'« il est plus facile de briser un atome que de briser un préjugé ».

Malheureusement, si cette représentation sociale négative est un frein à l’inclusion de ces personnes dans la société, cette stigmatisation a également des conséquences graves puisqu'elle pèse sur la prise en charge des malades ainsi que sur leur rétablissement.

Jugées, évitées ou même parfois rejetées à cause de sentiments de méfiance vis à vis de la psychiatrie, un véritable coup de frein à main est levé sur la reconnaissance des premiers signes de la maladie. La stigmatisation retarde ainsi l’accès à des soins, peut impacter l’estime de soi, réduire l’accès à l’emploi, au logement, aux loisirs et altérer considérablement les relations sociales. Les personnes qui sont atteintes de troubles psychiques n'intériorisent-elles elles-mêmes pas ces préjugés négatifs en s’enfermant dans un cercle d’auto-stigmatisation ?

Les conséquences en chiffre

Selon l’OMS (Organisation mondiale de la santé) entre 35 et 50 % des patients atteints de troubles mentaux sévères ne bénéficient d’aucun traitement. Côté autonomie, entre 70 et 80% des personnes avec un trouble psychiatrique grave n’ont pas accès à l’emploi. Quant à leur sécurité, elles ont 11 à 13 fois plus de chances d’être victime de violences physiques. L'OMS rapporte également que 30% des sans-abris ont des troubles psychiatriques graves, les troubles psychiatriques augmentant les chances de pauvreté. Agir contre la stigmatisation nous concerne donc tous car il en va d'un réel enjeu de santé publique pour lequel chacun a la responsabilité d'amener sa pierre à l'édifice.

Des outils pour combattre les préjugés

Différents outils d'intervention pour combattre les préjugés ont été passés au crible des scientifiques. Les plus couramment utilisés et les plus efficaces sont encore les actions de communication et actions de proximité. Par exemple, le Psycom a conçu l'arbre aux idées reçues pour susciter la réflexion et le débat et ainsi déconstruire en petit groupe les a priori communément répandus sur la santé mentale. Les personnes victimes d'un trouble psychique qui n'osent pas en parler peuvent se tourner vers un praticien en thérapie brève pour faire le premier pas dans la libération de la parole. Il est également possible de trouver une écoute bienveillante auprès d'un professionnel dont le cœur de la pratique est le non jugement comme le psychothérapeute, le sophrologue ou encore le praticien en maïeusthésie.

Lire la suite
Fermer

Inscrivez-vous à notre newsletter

En renseignant votre adresse email, vous acceptez de recevoir nos derniers articles et vous prenez connaissance de notre Politique de confidentialité.